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Le tourisme à Soissons, son histoire, son patrimoine !

Au Cœur de la cité du Vase !

Charmante cité de 30.000 habitants, Soissons regorge de trésors !Même si l’épisode du vase a longtemps participé à sa renommée, Soissons n’est pas seulement réputée dans les manuels scolaires !
Notre ville « blanche » construite en pierre calcaire est un véritable berceau historique. Clovis l’avait d’ailleurs choisie comme capitale.Soissons se pare de ses plus beaux atours pour vous inviter à la découverte : l’ancienne Abbaye Saint-Jean-des-Vignes, une cathédrale gothique novatrice dans le traitement architectural du chœur, la crypte Saint-Médard nécropole royale … Laissez-vous surprendre par cette Ville d’Art et d’Histoire vivante et dynamique qui appelle au repos et à la flânerie.La Cité du Vase, afin d’accueillir ses hôtes dans les meilleures conditions met en place tout un dispositif ludique, pratique et moderne :
Une visite audio-guidée « Clovis et le Trésor de Soissons » où petits et grands aideront Laura, archéologue dans sa quête, une application mobile d’aide à la visite pour les « mobinautes », un festival de rue animé « Soissons en Sc’Aisne »…A seulement une heure de Paris, n’hésitez plus, Soissons vous accueille !

Soissons, ville antique :

La ville antique de Soissons est fondée vers – 20 avant J.C. Elle porte le nom d’Augusta SUESSIONUM, du nom de l’empereur Auguste. On ne connait pas précisément l’emplacement du forum et des bâtiments publics mais un bel ensemble de peintures gallo-romaines a été découvert au nord de la ville. Un élément du castrum est également encore visible place Mantoue. C’est à Soissons que Syagrius maintient l’autorité de Rome jusqu’à sa défaite devant le jeune roi franc, Clovis, en 486.

Théâtre antique

Le théâtre est construit dans la seconde moitié du 1er siècle après J.-C., sur le flanc de la colline Saint-Jean dont il profitait du relief. Ses pierres ont probablement été réutilisées lors de la construction du castrum au IIIe siècle. Son emplacement se devine encore dans la cour du lycée Camille CLAUDEL.

Soissons, ville antique (Agrandir l'image). Soissons, ville antique - © Musée de Soissons

Peintures murales antiques

Des découvertes archéologiques au XIXe siècle et des fouilles menées à la fin des années 1980,  à proximité de l’actuel Lycée G. DE NERVAL ont mis au jour des éléments de décors d’habitations gallo-romaines luxueuses (statuaire, mosaïques, peintures murales, revêtement de marbre…). Ces maisons reprenaient les modèles des maisons romaines avec cours, colonnades, bassins intérieurs…. Depuis 1988, le Centre d’études des peintures murales romaines assure, dans les anciens greniers de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons, l’étude et la restauration des fragments d’enduits peints découverts en France ou dans le bassin méditerranéen.

Peintures murales antiques Peintures murales antiques - © Musée de Soissons

Plan reliquaire Plan reliquaire - © Musée de Soissons

 

Soissons, ville médiévale :

La ville a largement profité de la croissance économique des XIIe et XIIIe siècles. Le paysage urbain voit se multiplier les clochers des nouveaux établissements religieux ou des anciens qui sont renouvelés ou transformés. La ville se transforme en un vaste chantier de construction.

Abbaye Saint-Médard Abbaye Saint-Médard - © Musée de Soissons

 

Abbaye Saint-Médard

De l’abbaye fondée au VIe siècle par Clotaire en l’honneur de saint Médard, évêque de Noyon, il ne subsiste aujourd’hui que quelques éléments en élévation de l’église principale et la crypte.  Elle se compose d’un vaste couloir desservant une dizaine de chapelles. La crypte abritait le tombeau de Saint Médard ainsi que ceux de Clotaire et Sigebert, fils et petits-fils de Clovis. La crypte n’est accessible qu’en présence d’un guide conférencier (se renseigner auprès de l’Office de Tourisme).

© Ville de Soissons

 

Abbaye Notre-Dame

Les souverains carolingiens y ont placé leurs filles et parentes comme abbesses ou simples moniales. Au IXe siècle l’abbaye accueille plus de 200 religieuses… Les bâtiments occupaient l’emplacement de l’actuel Palais de Justice et de l’Hôtel des postes. Il nous reste seulement aujourd’hui un pan de mur du transept de l’église principale et une petite partie de l’ancienne église Saint-Pierre-au-Parvis.

Cloître de l'abbaye Saint-Léger - © Gilson

 

Abbaye Saint-Léger

Comme ses voisines, l’abbaye Saint-Léger témoigne de l’intensité des chantiers de construction à Soissons aux XIIe et XIIIe siècle. Fondée en 1139, l’abbaye fait suite à une communauté de chanoines séculiers dont la plus ancienne mention remonte à 1070. L’abbaye abrite les collections permanentes du musée municipal depuis 1933 (archéologie, Beaux-Arts, Histoire de la ville, collections lapidaires…).

Découvrez le site du Musée de Soissons.

Cathédrale St Gervais et St Prtais - © Mairie de Soissons

 

La cathédrale Saint-Gervais Saint-Protais

La cathédrale Saint-Gervais Saint-Protais permet d’apprécier deux périodes du gothique : le premier art gothique avec le bras sud du transept et le gothique classique, contemporain de la cathédrale de Chartres, pour le chœur et la nef. Les destructions  de la première guerre mondiale ont entraîné une reconstruction dans l’esprit de la cathédrale médiévale. La cathédrale propose un patrimoine mobilier intéressant du XVIIe siècle aux années 30.

© Office de Tourisme de Soissons

 

L'abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Ses deux clochers marquent l’espace urbain et attirent de nombreux visiteurs. L’abbaye Saint-Jean-des-Vignes fait partie des édifices fondés à l’époque grégorienne (fin XIe siècle). Au XIIIe siècle, l’abbé RAOUL décide la reconstruction dans le style gothique : un programme ambitieux qui peut se lire dans la richesse du décor sculpté, les dimensions du réfectoire, les vestiges des fortifications…

Occupée militairement pendant la Révolution Française, l’église est démantelée de 1805 à 1825. La ville récupère la totalité du site en 1970. La transformation du site en espace consacré à l’histoire, la recherche, l’archéologie peut commencer. Elle se poursuit encore de nos jours.

Soissons, de la renaissance au XVIII ème siècle :

Au XVIe siècle Soissons se dote d’une nouvelle ceinture de fortifications qui englobe le sud de la ville et l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes. La seconde moitié du XVIe siècle est marquée par la peste et les guerres de religions. De nombreux édifices religieux sont pillés. L’architecture de la Renaissance est très peu représentée à Soissons. Aux XVIIe et XVIIIe siècle, Soissons est une petite capitale provinciale qui se dote d’hôtels particuliers et de bâtiments administratifs autour de la Grand Place. Symbole du pouvoir royal, le palais de l’intendance est construit fin XVIIIe siècle, quelques années avant la Révolution française.

Soissons de la renaissance au 18ème siècle Soissons de la renaissance au 18ème siècle - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

Pavillon de l'Arquebuse

Dans un style apparenté à celui de la Place des Vosges à Paris, ce petit pavillon de 1626 appelé aussi « maison des chevaliers » en briques et pierres  et aux combles à la française était la propriété de la Compagnie des Arquebusiers qui remplaça les arbalétriers vers 1537. On peut d’ailleurs voir sur ses pignons des bas-reliefs ornés de trophées militaires. La porte monumentale restaurée en 2000  est une commande du maréchal d’Estrées en 1658.

Pavillon de l'Arquebuse Pavillon de l'Arquebuse - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

La chapelle Saint-Charles

La chapelle Saint-Charles est le seul vestige intact du Grand séminaire dont la construction débute en 1682. Elle n’est élevée qu’à partir de 1776 dans le style qui prévaut aux édifices religieux de la Contre Réforme : une vaste nef sans transept ni bas-côtés, un chœur de proportion modeste, un vaste espace pour les fidèles. Les boiseries sont classées  au titre des monuments historiques depuis 1910. Récemment restaurée, cette chapelle est ouverte lors d’expositions, de concerts ou de visites guidées.

La Chapelle Saint-Charles La Chapelle Saint-Charles - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

La Grand'Place

Au nord de la ville, la Grand Place a rassemblé à partir du XVIIe siècle l’appareillage administratif de la jeune Généralité de Soissons : bailliage, bureau des finances, hôtel de ville ainsi que des  hôtels particuliers pour les officiers. Ouvert à la visite sur RV( renseignements Office de Tourisme), l’Hôtel de Barral est un des exemples de ces hôtels entre cour et jardin qui témoignent du raffinement de ces occupants sous l’Ancien Régime.

La Grand'Place La Grand'Place - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

L'Hôtel de Ville

Il a fallu raser l’ancien château comtal pour élever, sur les rives de l’Aisne, ce palais de l’Intendance, entre 1772 et 1775. L’intendant, représentant du roi pour la Police, la Justice et les Finances, choisit une architecture à la hauteur de ses fonctions. L’édifice de style néo-classique propose un corps principal de bâtiment entre cour et jardin et deux ailes en retour d’équerre qui abritent les bureaux de l’Intendance et les logements des domestiques. Le palais est devenu Hôtel de Ville en 1834.

Hôtel de Ville - © Mairie de Soissons

 

Soissons aux XIXème -XXème siècles : 

 Au XIXe siècle, Soissons voit ses fortifications restaurées (vers 1835) puis démantelées (à partir de 1885). À leur emplacement, les boulevards font leur apparition. Le quartier de la gare se développe à partir de 1863. La Première guerre mondiale place la ville sur la ligne de front pendant plus de trois ans, de 1914 à 1917, les destructions sont très importantes. Sur les cités d’habitations semi-provisoires seront construits dans les années 70 et 80 les nouveaux quartiers de Presles et Chevreux.

 

© Ville de Soissons

 

L'Arsenal

L’arsenal témoigne de la présence militaire sur le site abbatial de Saint-Jean-des-Vignes au XIXe siècle. Lieu de stockage du matériel militaire, il est conçu dans un style rationnel, avec de larges accès au rez-de-chaussée et de nombreuses baies pour éclairer le premier étage. La Ville en devient propriétaire en 1995 et le transforme en site d’expositions temporaires sous la direction de la conservation du Musée de Soissons.

Découvrez le site du Musée de Soissons.

Eglise Sainte Eugénie Eglise Sainte Eugénie - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

 

Eglise Saint-Eugénie

L’église sainte Eugénie est l’église du quartier de la Gare. Elle porte le nom d’Eugénie, Comtesse DE FINFE, qui par voie testamentaire décide de léguer à la Ville de Soissons en 1872 la somme nécessaire pour l’édification d’une église et d’une école pour filles et garçons. L’église a la particularité de posséder des vitraux d’Auguste LABOURET, précurseur du vitrail en dalle de verre serti dans du ciment (1935).

© Ville de Soissons

 

Le marché couvert

En 1911, la municipalité décide de désenclaver le centre ville, derrière la cathédrale en élevant un marché couvert à l’emplacement des bâtiments de l’ancien Hôtel Dieu, inutilisé depuis la récente construction de l’hôpital, près de la gare de Soissons. Le projet est confié à un architecte parisien qui élève une structure métallique, quasiment invisible de l’extérieur : la modernité doit rester cachée derrière le matériau traditionnel par excellence : la pierre calcaire du soissonnais !

Eglise Saint-Crépin Eglise Saint-Crépin - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

 

Eglise Saint-Crépin

Guillaume GILLET (1912-1986) est l’architecte de l’église saint-Crépin en 1965. On lui doit également l’église Notre Dame de Royan dont GILLET fait à Soissons une version réduite. Le traitement particulier de la couverture entraîne à l’intérieur une charpente de bois en lamellé-collé posée sur des arc qui s’appuient sur des poteaux en béton en forme de « v ». Bois et vitraux contribuent à apporter une atmosphère particulièrement chaleureuse dans cette église de quartier.

Architectures Art-Déco Architectures Art-Déco - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

 

Architecture Art Déco

Plus de huit maisons sur 10 ont disparu dans le centre de Soissons pendant la Première guerre mondiale. Un vaste projet de reconstruction est mené dès les années 20 sous le contrôle de l’Etat. La voirie est redessinée, adoptant le principe de l’îlot à pans coupés. De nouvelles formes géométriques font leurs apparitions sur les façades : c’est le style art déco.

De nombreux projets architecturaux sur la colline Saint-Jean marquent l’entrée de Soissons dans le XXIe siècle et en font une vitrine de l’architecture contemporaine. Les atouts que représentent la rivière et les nombreux espaces verts de la ville sont pris en compte dans une réflexion globale autour des berges de l’Aisne, réflexion qui réunit architectes et paysagistes de renommée internationale.

 

Soissons, ville contemporaine :

 

Parc Gouraud

Le parc Gouraud se situe à l’emplacement de l’ancienne caserne du 67e RI créée juste avant la première guerre mondiale. C’est aujourd’hui un parc de 10 ha qui réunit bureaux, logements et commerces … La transformation de ce site militaire en espace urbain a été confiée à l’architecte JM WILMOTTE. Les structures des anciens casernements ont été conservées et on peut encore lire aujourd’hui l’organisation ancienne entre place d’armes et édifices pour le logement des troupes. L’aménagement paysager par les paysagistes NEVEUX et ROUYER a fait l’objet d’une attention spécifique. Les eaux pluviales sont ainsi captées par les pelouses de l’esplanade et leurs fossés périphériques.

Parc Gouraud Parc Gouraud - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

Les "yeux verts"

Les « yeux verts », parking aérien ou parking silo, a été dessiné par l’architecte Jacques FERRIER qui propose une enveloppe ajourée filtrant la lumière et offrant différents points de vue. Il s’agit de créer un paysage vertical mêlant le bois et les végétaux. A chaque niveau, « les yeux verts » offrent un regard sur la ville.

Les "Yeux Verts" Les "Yeux Verts" - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

Les berges de l'Aisne

L’agence TER, la Fabrique Urbaine et l’agence Barthélémy Grino travaillent à la requalification des berges de l’Aisne. La traversée de Soissons par la rivière Aisne est un véritable atout pour la ville. Trois orientations guident la réflexion des paysagistes urbanistes : la séquence nature (créer des cheminements), la séquence urbaine (retrouver les liens entre le centre ville et le quartier Saint-Waast Saint-Médard) et la création d’un nouvel habitat respectueux de l’environnement.

Les berges de l'Aisne Les berges de l'Aisne - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

Le Centre de Conservation et d'Etudes Archéologiques

Le centre de conservation et d’études archéologiques est une création architecturale de Karine HERMAN. Conçu dans un matériau spécifique dont la couleur rouille évolue avec le temps, le CCE est une architecture parlante : il symbolise l’objet archéologique. La majorité de l’espace est souterrain, permettant ainsi au service régional de l’archéologie de Picardie et au CEPMR le stockage des objets découverts lors de fouilles archéologiques. De larges baies vitrées permettront d’observer les plus belles pièces archéologiques. Cet ensemble géré par le Musée de Soissons contient également des espaces de travail réservés aux chercheurs.

Plus d’informations sur : ccedepotdefouillessoissons.blogspot.com

Le Centre de Conservation et d'Etudes Archéologiques Le Centre de Conservation et d'Etudes Archéologiques - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

La Cité de la Musique et de la Danse

La future Cité de la musique et de la danse est l’œuvre de l’architecte Henri GAUDIN, auteur entre autre du stade Charletty à Paris. Le projet a vu le jour en 2002 et a élu domicile sur l’esplanade du parc Gouraud, face à l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes.

Projet complet et film sur www.agglo-soissonnais.com

La Cité de la Musique et de la Danse La Cité de la Musique et de la Danse - © Ville de Soissons - Office de Tourisme

     

Pour tout renseignement, contactez Engracia - Office de Tourisme du GrandSoissons
16, place Fernand Marquigny
02200 Soissons
Tel : 03 23 53 17 37

officedetourisme@grandsoissons.com

Du 1er octobre au 30 avril :

Du lundi au samedi : de 10h00 à 17h00

Dimanches et jours fériés : Fermé

Du 2 mai au 30 septembre :

Du lundi au samedi : de 10h00 à 18h

Dimanches et jours fériés : 10h00-12h15//13h15-17h00